Social Media : une stratégie est de rigueur !

Entre Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn, Pinterest et les autres, difficile d’y voir clair. La multiplication des plateformes ne facilite effectivement pas le choix ! La solution n’est pas de s’inscrire tous azimuts à tous les réseaux sociaux pour y diffuser la même information au même format. Se lancer dans les réseaux sociaux demande une stratégie, de la rigueur et un peu de patience (sinon ce serait trop simple:)).

Voici quelques conseils pour se lancer :

  1. Définir sa cible et identifier ses besoins et ses objectifs

Généralement, beaucoup ont tendance à négliger cette étape et se lancent dans les réseaux sociaux les plus populaires par mimétisme, « parce que tout le monde fait ça »… Ce n’est pas la meilleure stratégie… Avant de vous lancer, commencez par définir vos objectifs en amont (améliorer son image de marque, attaquer un nouveau marché, recruter de nouveaux collaborateurs,…). Cela demande également une réflexion sur la connaissance de sa cible mais aussi des caractéristiques des plateformes sur le marché. En fonction de tous ces paramètres et de son domaine d’activité, le choix de la plateforme sera plus évident.

  1. Sélectionner quelques plateformes et adapter le format du contenu à la plateforme

Il existe de plus en plus de plateformes pour partager des informations mais chaque réseau social a ses spécificités. On n’ouvre pas un compte Instagram pour les mêmes raisons qu’un compte Linkedin par exemple. L’audience, le format et le ton du contenu ne sont pas les mêmes. Il est tout à fait possible d’utiliser les deux plateformes mais le contenu devra être adapté. Envoyer le même contenu sur l’ensemble des plateformes sélectionnées n’a aucun intérêt ! Le format du contenu risque d’être inapproprié et vous risquez de lasser les personnes qui vous suivent sur les différents réseaux.
Enfin, il ne faut pas se disperser. Il vaut mieux se concentrer sur un ou deux réseaux et bien les utiliser que se lancer dans plusieurs et se décourager…

  1. Ne pas hésiter à aller voir ce que font vos concurrents

Vous ne savez pas où ni quoi publier ? N’hésitez pas à analyser les actions entreprises par vos concurrents. Cela vous donnera une idée sur ce que vous devez ou ne devez pas faire ! Cela vous permettra également de trouver un angle différent et ainsi de vous démarquer.

  1. Maintenir un flux régulier

Donner une fréquence globale n’a aucun sens. Cela dépend de plusieurs paramètres comme le choix de la plateforme ou l’activité de l’entreprise. En fonction du réseau social, la fréquence des informations partagées peut varier.  Lorsque sur Viadeo quelques posts par semaine suffisent, sur Twitter il est plutôt conseillé de publier plusieurs tweets par jour. Idéalement, il faut consacrer tous les jours un créneau pour faire de la veille, de la curation et trouver les informations que vous pouvez partager avec votre cible.

  1. Penser le webmarketing de manière globale

La stratégie de Social Media doit s’inscrire dans votre stratégie marketing. Il faut qu’il y ait une continuité que ce soit au niveau du ton, des sujets traités ou encore du positionnement. Ce que vous publiez sur les réseaux sociaux est visible par tous donc même si vous ciblez une audience particulière gardez une cohérence dans votre message. Les réseaux sociaux peuvent avoir un impact non négligeable sur l’image de l’entreprise et sur son business.

  1. Analyser les retours pour affiner sa stratégie

De nombreux outils nous permettent de collecter des statistiques sur les publications. Twitter propose par exemple, via l’interface « Twitter Ads », des données sur l’activité des tweets comme le nombre d’impressions, le temps d’engagement, le nombre de retweets,… N’hésitez pas à analyser ces données et mettre en place les actions nécessaires pour améliorer votre présence sur les réseaux sociaux.

La stratégie de social média consiste finalement à partager une information existante (curation) ou à partager un contenu que vous avez créé. Le plus gros travail se fait en amont : veille marché, concurrentielle, rédaction de papiers,…  A vos souris !

N’hésitez pas à compléter cette liste de bonnes pratiques dans les commentaires 🙂

Réduire le temps de chargement pour gérer le rush !

La gestion des périodes critiques comme les fêtes de fin d’année et les soldes est cruciale pour les sites e-commerce. Cette infographie réalisée par RUNISO, un hébergeur spécialisé dans l’infogérance de sites e-commerce, revient sur les chiffres du marché du e-commerce en France et donne quelques bonnes pratiques pour améliorer l’expérience de navigation.

Découvrez l’infographie 

infographie e-commerce

#IMWFR14 Les enseignements de l’Inbound Marketing Day

Mardi dernier, le 3 juin, se déroulait la première édition de l’inbound marketing day en France. Cet événement, organisé par HubSpot, a réuni différents acteurs de l’inbound qui sont intervenus pour définir, partager leur vision mais aussi donner des conseils pour mettre en place une stratégie d’inbound marketing au sein de son entreprise.

Retour sur quelques points clés abordés lors de cet après-midi riche en échanges :

L’inbound est une philosophie

L’inbound, comme l’ont rappelé à plusieurs reprises les différents intervenants, n’est pas une simple accumulation d’outils. C’est avant tout une philosophie qui demande un changement de mentalité et une vraie vision. C’est une démarche innovante qui part d’un état d’esprit. Le cycle de réussite de l’inbound se place sur le long terme.

« Inbound isn’t just a tool or a tactic. It’s a strategic choice. » Jessica Meher, HubSpot

3 facteurs favorisent l’émergence de l’inbound

Jérôme Simon (Remarqbl) a évoqué 3 éléments qui font que l’approche marketing doit évoluer  :

  • La profusion d’information à disposition
  • Internet qui est un immense salon de conversation
  • L’individu ne veut plus être considéré comme un numéro

Mieux comprendre son client pour mieux le conquérir

Le contexte et les attentes évoluent. Les entreprises ne peuvent plus se satisfaire du marketing traditionnel. L’inbound amène à penser différemment. Il faut se mettre à la place de sa cible et penser « client ». Cela demande une meilleure compréhension de ses besoins pour attirer et capter son attention.

« L’inbound, c’est créer et diffuser un contenu remarquable et pertinent pour attirer naturellement des étrangers et les transformer en clients et ambassadeurs de votre entreprise »  Jérôme Simon, Remarqbl

HubSpot résume très bien ces différentes phases pour convertir un prospect en client :

inboundshema

L’inbound repose sur trois éléments : contenu, communauté et business

L’inbound demande de produire régulièrement du contenu pour créer petit à petit une communauté afin de développer son business. Il faut devenir leader d’opinion dans son domaine.

« La marque devient media et convertit son audience en clients. » Gabriel DabiSchwebel, 1min30

Commencer par créer le désir 

Pour Gabriel Szapiro (Saphir), la stratégie d’inbound est une démarche innovante qui commence par la phase de séduction.

Il identifie 5 valeurs du désir :

  • Pratiquer l’humour
  • Provoquer l’inattendu
  • Créer l’intrigue
  • Susciter la séduction

Il préconise également d’adopter 4 cultures :

  • Innovation
  • Partage
  • Client
  • impertinence

L’inbound n’empêche pas l’outbound

Les fruits des efforts des actions inbound sont perceptibles à long terme. Il faut souvent attendre 6 mois voire un an. Pour des résultats rapides, mener des actions outbound (campagne de publicité, adwords,..) peut être très efficace si elles répondent à une stratégie bien définie…

Cloud & Big data : 2 grands défis pour l’hébergement de nos données

Cloud : jongler entre les solutions

Il y a quelques années, le cloud était souvent considéré comme une notion marketing sans fondement à la définition quelque peu floue. D’abord, perçu comme un phénomène de mode, il s’est aujourd’hui imposé dans le paysage High Tech.

À l’origine, les avantages du cloud tels que la flexibilité ou encore la facturation à l’usage étaient bien identifiés.  Mais se posaient de nombreuses interrogations sur l’interopérabilité, la sécurité et la confidentialité des données. De quoi faire fuir les DSI… Aujourd’hui, les solutions sont plus matures. Elles se structurent et promettent plus de garanties. Malgré les critiques et les appréhensions, de réelles solutions viables  méritent d’être étudiées.

Le Cloud public n’a pas vocation à héberger l’ensemble de nos données. C’est aux entreprises de faire le tri parmi leurs données et d’identifier les solutions les plus adéquates selon des critères définis : performance, sécurité, récupération et localisation des données, etc. Ainsi, elles investiront davantage dans un environnement solide pour les données les plus sensibles  et moins sur les autres données. La multiplication des solutions sur le marché peut permettre de faire de réelles économies.

Le Cloud a contribué à l’évolution des métiers autour de l’hébergement et de l’infogérance des applications digitales notamment. Il ouvre un grand nombre de possibilités pour externaliser l’hébergement et le management de ses plateformes à distance. On peut ainsi héberger toute une partie de sa plateforme dans le Cloud Azure de Microsoft et une autre partie de l’IAAS chez un hébergeur spécialisé pour les applications nécessitant un environnement certifié. Et le management de l’ensemble de ces applications peut être délégué chez un Cloud Broker.

Ce métier, encore inconnu il y a quelques années, apporte la couche service qui manque souvent dans les solutions Cloud du marché. Car, malgré la flexibilité que peut apporter le Cloud, le déploiement de ses applications peut rapidement s’avérer extrêmement complexe. Il faut avoir des compétences techniques pour profiter pleinement de la réactivité et des avantages économiques que peut apporter le nuage.

Big Data : de l’or virtuel entre nos mains

Souvent considéré (à raison) comme le nouvel or noir du 21ème siècle, le Big Data est un des grands chantiers du moment. Les bases de données des entreprises grossissent et demandent de plus en plus de ressources et des outils spécifiques.

Le consommateur, de plus en plus connecté, n’hésite pas à partager des informations personnelles et ses opinions sur les réseaux sociaux. Ce qui permet aux marques d’apprendre énormément (peut-être trop ?) sur le profil de leurs clients, leurs opinions, leur localisation, etc. Toutes ces données collectées sont une mine d’or. Les entreprises en sont conscientes mais ne savent pas encore bien l’exploiter. Encore faut-il trouver la solution la plus appropriée pour le faire… Comme pour le Cloud il y a quelques années, le marché du Big Data n’est pas mature mais il se structure… Ces grosses bases de données nécessitent des solutions de collecte, de traitement mais aussi d’hébergement et de management adaptés.

En effet, en plus de l’aspect stratégique, le Big Data pose le problème de la confidentialité des données récoltées. L’hébergement et l’infogérance de ce type de plateformes doit notamment respecter des exigences en termes de sécurité et de performance. Elles doivent être à la fois disponibles et leur accès doit être rigoureusement contrôlé. Ces données ont elles leur place dans le cloud ?

Inbound vs Outbound Marketing : Et si le succès était dans le mix ?

Face à des consommateurs sur-sollicités, il est parfois difficile de capter leur attention. Faut-il les « harceler » avec de la publicité ou adopter une attitude un peu plus passive en communiquant sans jamais mettre en avant la marque ? La réponse n’est pas aussi simple…

Revenons tout d’abord sur la définition de ces deux concepts.

L’outbound marketing est souvent définit comme le marketing traditionnel : la marque sollicite le client de manière unidirectionnelle et il n’y a pas réellement d’échanges. On est davantage dans le marketing de masse où l’on va utiliser la publicité (print, télé, radio,..) ou encore acheter des adresses mails pour communiquer.

Cette méthode était largement utilisée il y a quelques années mais l’adoption massive d’internet et des réseaux sociaux a changé la donne. Le consommateur est plus informé et le processus d’achat a évolué. Sur-sollicité, il est souvent difficile de capter son attention. La publicité a aujourd’hui moins d’impact  sur l’acte d’achat. L’acheteur ne va plus se baser uniquement sur ce que lui dit la marque mais aussi sur ce qui se dit sur la marque et plus globalement sur son écosystème.  Il faut donc occuper le terrain !

C’est à ce niveau qu’intervient l’inbound marketing qui parie sur le contenu. C’est le point d’entrée essentiel pour attirer de nouveaux prospects (ou leads) : comme un produit d’appel ! L’idée, c’est qu’à partir d’un contenu pertinent, on peut gagner de nouveaux clients. Un schéma sur le site 1min30 résume cela très bien en reprenant les grandes étapes et les outils adéquats:

inbound marketing

La première étape consiste à générer du trafic sur le site. Il s’agit ici d’identifier les besoins de sa cible afin de lui proposer un contenu de qualité. Le blog peut être un très bon point d’entrée mais il faut relayer l’information pour qu’elle ait plus d’impact (réseaux sociaux, médias,…). Cela nécessite un travail en amont sur les mots clés pour être bien référencé.

La seconde étape a pour objectif de transformer les visiteurs en prospects. Jusqu’ici, ils sont anonymes (ou presque). L’idée est de les rassurer en soignant la landing page (notamment à travers le choix des mots clés) et de leur proposer un contenu pertinent à télécharger. Cela peut être un livre blanc ou une étude par exemple. Les données collectées telles que les coordonnées et le contenu téléchargé permettront de communiquer directement avec le prospect. On se basera sur ces informations, lors de la troisième étape, pour lui proposer un contenu personnalisé à travers des newsletters par exemple.

Cette étape ne doit être la dernière, il ne faut pas rompre la relation avec le client. Il faut le fidéliser et le rendre ambassadeur de la marque (newsletters, événements,..). Ainsi, il pourra recruter de nouveaux clients…

Cette méthode de l’inbound Marketing, très à la mode en ce moment, peut être en effet très efficace. Mais doit-on pour autant complètement bannir l’outbound ? L’inbound marketing doit entrer dans une stratégie globale. Et selon la taille, le secteur d’activité de l’entreprise, le profil de la cible, il peut prendre une place plus ou moins importante. Car il faut reconnaitre que faire la démarche de promouvoir son entreprise ou sa marque peut parfois donner un bon coup de pouce au business. L’achat de mots clés ou une publicité ciblée par exemple peuvent aussi avoir un ROI intéressant.

C’est certainement à nous « marketer » d’étudier tous les outils à notre disposition et de doser la publicité afin qu’elle soit plus rare et plus pertinente pour rendre notre message plus impactant.

[Infographie] Les temps forts 2014

RUNISO, un infogéreur spécialisé dans les applications critiques et notamment les sites e-commerce, vient de publier une infographie sur les Temps Forts 2014 . On y trouve les principales dates commerciales, les derniers chiffres du marché du e-commerce et quelques bonnes pratiques pour éviter un indisponibilité ou un manque de réactivité du site.

Infographie   Calendrier des temps forts de l e commerce

http://www.runiso.com/actualite-172-infographie-les-temps-forts-2014.html

Le Père Noël toujours connecté

Les chiffres de la Fevad viennent de tomber. Une fois de plus, les intentions d’achats de Noël sur Internet sont en augmentation. Les chiffres à retenir* :

  • Les cyberacheteurs dépenseront 60% de leur budget cadeau sur Internet (contre 58% l’an dernier)
  • 85% des internautes attendus sur le net pour ces fêtes de fin d’année
  • Plus d’1/2 tablonaute préparera ses achats de Noël sur tablette et 19% achèteront sur  cet écran.
  • 1/3 des mobinautes utilisera son smartphone pour choisir ce qu’il va offrir et 7% achèteront depuis leur téléphone.
  • 3/4 des internautes prévoient de faire leurs achats entre le 15 novembre et le 15 décembre

Les critères de choix des sites :

  • Les prix les plus attractifs à 98%
  • Frais de port offerts et promotion à 93%
  • Le nombre de magasin à 49% (contre 43% il y a 1 an)
  • Récupérer ses achats en magasin à 45% (contre 38% l’an dernier)

Tous les chiffres dans le communiqué de la Fevad.

*Etude réalisée par Médiamétrie//NetRatings, en partenariat avec la FEVAD, qui a sondé 1 713 internautes de 15 ans et plus sur leurs intentions d’achats entre le 10 et le 17 octobre 2013.

N’hésitez pas à commenter l’article,à apporter une précision ou à partager votre expérience en ajoutant un commentaire :).

Noël, soldes,… Ne soyez plus surpris par le succès de votre site !

Vous travaillez au quotidien avec vos équipes pour amener du trafic sur votre e-boutique. Il serait dommage de ne pas pouvoir l’accueillir dans les meilleures conditions : un contenu travaillé, une offre alléchante et un design soigné mais aussi la rapidité d’accès à l’information et la confidentialité des données collectées. Un site qui se chargent trop lentement ou qui a été piraté n’est pas très rassurant !  Cela fait même fuir les internautes. Améliorer la performance et la sécurité de son site n’est pas sorcier… Retour sur 4 idées reçues :

 La performance est uniquement liée à la qualité d’hébergement

Non, pas forcément. Dans certains cas, malgré tous les efforts que peut fournir l’hébergeur, il y aura toujours de la latence. Elle peut être due à l’éloignement géographique mais aussi à la manière dont a été écrit le code.  La réactivité d’un site se joue dès son développement. La plupart des applications pourraient gagner quelques millisecondes simplement en supprimant les lignes de code inutiles. Faire plus avec moins.

Pour réduire le ressenti de lenteur, les experts regorgent d’astuces. Ils préconisent, par exemple,  d’afficher le contenu progressivement plutôt que d’attendre le téléchargement complet de la page. Lorsqu’il y a un pic, il est préférable mettre en place une page de délestage pour permettre aux internautes déjà présents sur le site de finaliser leur commande dans les meilleures conditions. Il faut également respecter les bonnes pratiques du CMS utilisé, bien utiliser le cache des navigateurs, limiter les requêtes http et comprendre le comportement des internautes (navigateur, FAI, lieu de connexion,…).

 Pendant les pics de charge, il est déjà trop tard pour intervenir 

Non, il n’est jamais trop tard même s’il est tout de même préférable de préparer ces pics de trafic en amont pour dimensionner l’infrastructure de manière optimale. Il est toujours possible de mettre en place des outils efficaces tels que des solutions de cache qui vont permettre de cacher certaines données (statiques et dynamiques) pour servir plus rapidement l’internaute et éviter de solliciter inutilement les serveurs. Ainsi, des économies non négligeables peuvent être réalisées sur la partie infrastructure.

 La communication entre les services techniques et marketing n’est pas indispensable

Si, la communication est même primordiale. Pour des raisons budgétaires, une entreprise ne peut pas se permettre de surdimensionner éternellement son infrastructure. Il est donc important d’évaluer au plus juste la taille de l’infrastructure en période normale et d’anticiper les pics de charge. Cette anticipation passe nécessairement par une communication constante entre les différents métiers. Malgré la flexibilité que peut apporter le Cloud, il faut souvent une intervention humaine pour upgrader et surveiller l’infrastructure afin de fournir une bonne qualité de navigation de manière constante.

J’ai plusieurs produits sécurité autour de mon site,  il est donc parfaitement protégé

Non, la sécurité est un processus non une accumulation de produits. La sécurité du site ne se limite pas à l’installation d’un antivirus. Toutes les sondes possibles peuvent être mises en place mais si personne ne gère les alertes, elles sont inutiles. Il faut définir et respecter un plan de gestion d’incidents.

Inutile de rappeler l’impact des attaques sur le business et l’image de l’entreprise même auprès des clients les plus fidèles. C’est une perte financière pour l’e-commerçant qui doit rembourser son client mais aussi une dégradation de l’image de la société difficilement quantifiable à court terme.